Bonjour, bonsoir. Tout d'abord, je tiens à préciser que cette photo est bien médiocre ( qualité et le reste. Pour changer ?). Sinon, je m'appelle Lilly-Rose Marie. J'aime mettre des robes, et marcher dans l'herbe. Passer du temps à prendre des clichées, écrire à en avoir mal à la main ainsi qu'au poignet, j'aime rigoler, mais pleurer peut parfois me faire un certain "bien". Le silence. Mais, la musique, je n'en pourrais m'en passer. Jouer du piano ainsi que de la guitare, "mes" deux instruments depuis l'enfance ... Observer l'orage, les couchers de soleil, les feux d'artifices etc. Je trouve cela magique. Quand le vent me caresse le visage, le bruit des vagues, m'allonger dans le sable chaud. Les tendres bisous, les doux calins. M'évader. Lire. Fixer une personne droit dans les yeux, et lui murmurer des "je t'aime". Les différentes saisons tout au long de l'année, même si j'ai une préférence pour l'automne et l'hiver. Le mystère, l'envie, la passion, le désir. Voyager, découvrir de nouveaux horizons. Les sports extrèmes. Les modifications corporelles, toutes formes d'Art. Le théatre. Sourire. Les USA, mon pays, ma vie. Partir. Les roses. Rêver. Je haie le genre de personnes fausses, hypocrites. Manger. Dormir. Gens sans personnalité, sans originalité. L'écriture sms-kikoo-lol, on a une langue française non ? Autant l'utiliser. La discrimination. La distance avec certaines personnes. Voir partir. Pour en savoir un peu plus personnellement, il faudra que l'on discute davantage. Alors... adieu ?

__________________________Oui, j'ai FACEBOOK. A demander. L'aime, l'aime et l'aime. ♥.

# Posté le mardi 10 février 2009 12:54

Modifié le samedi 21 novembre 2009 09:21

« Everything »

« Everything »
_______ & pris par le sommeil, endort-toi dans un sommeil profond, où seul Dieu pourra te réveiller ...


J'étais enfermée. Là, seule. Un silence pesant, un cri. Voyez-vous, ce visage ? Pâle, accompagné de cette terreur. Je ne cherchais qu'une seule chose, une seconde chance. Je pouvais revoir surgir cette lumière tout aussi aveuglante qu'une éclipse un soir de pleine lune. Je me sentis transportée, par une légéretée comparable à celle d'une plume. Etait-ce un ange ? Les démons prirent la fuite, je pouvais enfin voir l'univers. Mon destin était accompli. Un seul être, celui pour qui je ne pourrais revoir ce regard où transperçer cette douceur, cette pûreté, où le ciel mettait dans ses prunelles, un regard envoutant. Ce regard où l'on se noyait. J'aimerai lui reparler, lui redonner ce c½ur plein de flammes. Que son odeur m'ennivre dans le silence du plus profond qu'il soit, entendre chanter ses louanges, et me promettre à lui. Pouvoir me soumettre à son amour, et triompher. C'est ce que je cherche, et désire. Je ne peux haïr mon cruel avenir, mais juste baigner dans mes pleures. Ô, mon diamand, reviens-moi ! Je combatterais terres et mers pour te rejoindre. Et nous pourrons, enfin, danser ensemble. Peu m'importe les circonstances, nous serrons main dans la main. Il n'y aurait que toi, et moi. M'envoler dans le creux de tes bras enlassant mon corps possédé par un amour indescriptible. Est-ce un crime passionnel ? Continue d'éblouïr mon horizon et d'être mes ailes. Que tout mes sentiments s'éternisent. Je ne voudrais devenir poussière, alors aide-moi : soulève le rideau et écoute le concert des morts. Ecoute mes faibles murmures à travers les portes de l'infini. Et, observe ces corbeaux d'un noir lugubre virevolter au-dessus des tombes creusées. Pose cette rose sur cette pierre tombale. Ne brûle pas ton âme comme l'on brûle un cierge. Pars me retrouver.


_______ Photographie n'ayant rien à voir avec l'article. Mais, observe bien cette divinitée. Elle a réussi à me donner un peu de son bonheur, de sa douceur, de sa tendresse. Mais, surtout, de son amour. Ma Marion, Ma Lesbienne, Ô comme je t'aime. Vivement que l'on se retrouve, que je puisse enfin me retrouver de nouveau dans le creux de tes bras.

# Posté le vendredi 06 mars 2009 16:06

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 11:38

« La mémoire est le désir satisfait. »

« La mémoire est le désir satisfait. »
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_____J'aimerais te rejoindre. Tu sais, tout là haut, comme on le dit si bien.
_____Revoir ton sourire d'ange, qui était le tiens. Ecoute donc ces paroles,
_____Tends ton oreille, murmure-moi ces mots près des miennes,
_____Caresse-moi, enlasse-moi jusqu'à mon dernier souffle,
_____Ne lâche pas ma main, guide moi. Cette vie m'ettouffe.
_____Aide moi. Reviens, reviens, reviens, reviens-MOI.

_____Puis-je revivre ces instants éternels ?
_____Retrouver tes yeux bleus azur, ton sourire m'éblouissant.
_____Cette foutue envie de t'emprisonner, sentir ton âme contre ma poitrine,
_____Et vivre. Je ne réclame que toi, et pourtant, tu ne reviens pas.
_____Pouquoi ne m'as-tu rien dévoilé, de tout tes secrets si bien cachés ?
_____J'aurais préféré te sauver, au lieu de te voir tomber.
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_____________ Ecoute Ludovico Einaudi en lisant le poème. Crée le 18/07/09.

# Posté le vendredi 27 février 2009 03:06

Modifié le lundi 02 novembre 2009 07:25

« Le commencement de la F I N. »

« Le commencement de la F I N. »
« J'avais huit ans. Le canal avait gelé cet hiver-là. Quand j'ai aperçu l'étendue de glace au matin, j'ai pensé que l'eau ne coulait plus par ma faute. J'ai pensé que mon sang allait cesser de circuler. La mort s'annonçait, sans appel. Mon corps allait se dessécher. J'ai eu peur. Si peur. Le soir, j'ai lutté de toute mes forces pour ne pas m'endormir. J'aurais voulu hurler, mais je me mordais l'intérieur des joues à en saigner. Je me souviens du sang mêlé à celui de la morve dans ma gorge. J'ai craché dans mon mouchoir. La vue du tissu ensanglanté m'a terrifiée. J'ai cru que je me vidais. J'ai pleuré des nuits et des nuits, j'ai pleuré dans mille endroits. Un matin, la glace a fondue. J'ai cru pouvoir oublier. Mais c'etait juste un souvenir qui ne fonctionnait plus, comme une machine que l'on débranche. L'hiver était si froid. Mon enfance était M O R T E. Je veux caché mes souvenirs dans mes ténèbes les plus noires. Jusqu'a quel point ce cauchemar a-t-il imprégné ma vie sans que je m'en aperçoive; durant toutes ses années où j'ai vécu dans l'oubli ? Je voudrais partir près de l'océan. Là, je m'assirais sur une falaise, si haute, si près du vide que je frémirais et tremblerait à la fois. Le vent chargé de bruine salée fouettera mon visage, et peut-être alors, ma mémoire se videra t-elle ? »

# Posté le mardi 10 février 2009 13:19

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 16:34